L’Action française et l’Eglise à l’heure de « Quas Primas » et son enseignement pour aujourd’hui

Si l’incarnation du Christ est un événement forcément éminemment politique, la façon de décliner cette réalité en un projet politique a habité les sociétés christianisées depuis presque le début du christianisme. Le rétablissement d’une chrétienté en tant que trame nationale de société semble d’ailleurs continuer à séduire bon nombre de catholiques.

En 2022, Eric Zemmour connaît un succès certain lors de la course à la présidentielle française et s’est lui-même positionné comme « pour l’Église et contre le Christ » ; des propos qui convoquent immédiatement le souvenir de Charles Maurras (1868-1952), figure majeure de l’Action française (qui fut d’abord une revue puis un mouvement). L’Acton française soutenait un projet politique fait d’ordre et de nationalisme intégral et séduisit un grand nombre de catholiques. Revendiquant son agnosticisme, Maurras ne restait pas moins fasciné par l’institution Église catholique, ses dogmes si bien établis et sa puissance d’ordre.

Le moment de la controverse entre le Saint-Siège et Maurras qui s’inscrit dans le contexte de la publication de l’encyclique Quas Primas en 1925 par Pie XI, instituant la fête du Christ-Roi, puis la condamnation de l’Action française par le même pape en 1926, offre une possibilité de mieux comprendre ce qu’il retourne de la question de la royauté du Christ dans l’histoire, et peut-être d’éclairer l’attachement aux nouveaux Maurras…

Cela signifie-t-il qu’Église et État doivent se confondre afin que l’État se plie aux lois religieuses ? C’est en tout cas la façon dont l’interprètent les intégristes, tenants d’une théologie politique qui souhaite restaurer une forme de chrétienté à la société.

Quelles questions cela soulève-t-il sur la place des catholiques dans l’État et l’incorporation du Christ dans l’histoire ? Une telle vision peut-elle être compatible in fine avec le catholicisme ?

Le projet politique de l’Action française et sa relation à l’Église catholique

L’Action française naît en 1899 d’un contexte politique français post-boulangiste alors que l’Affaire Dreyfus vient rassembler diverses forces autour de la question de la nation. Elle est fondée par Henri Vaugeois et Maurice Pujo ; Charles Maurras se rapprochera rapidement d’eux et dirigera le journal de l’Action française.

Pour l’historien Jacques Prévotat, il s’agit d’une « forme nouvelle de nationalisme militantiste, clérical, antiparlementaire, bientôt antisémiste, qui s’appuie sur la droite et bouleverse ses valeurs traditionnelles »[1]. Jacques Martitain, un temps séduit par le mouvement, finira par dire après la condamnation par le Saint-Siège de l’AF que « la nation [s’y] trouve pratiquement érigée en absolu »[2]

Charles Maurras occupe rapidement une place centrale au sein du mouvement. S’il se présente comme agnostique, il trouve que l’Église catholique et ses fidèles pourraient devenir des alliés de choix. Maurras cultive en effet une grande admiration envers le catholicisme. Mais ce catholicisme est fait d’ordre et de hiérarchie. Pour lui, si la relation à Dieu présente un danger pour la liberté de conscience qu’elle peut engendrer (nous en reparlerons plus bas), « le catholicisme [n’en présente aucun] car l’encadrement qu’a su lui donner une institution admirablement conçue, et héritière d’une histoire multiséculaire, exclut toute surprise, toute division, jusqu’aux moindres divergences »[3], écrit Prévotat.

Le moindre soupçon révolutionnaire présent dans l’Évangile aurait ainsi été canalisé par l’Église, ce qui ne serait pas le cas, toujours selon Maurras, du protestantisme par exemple qui reste en cela dangereux. En somme, une telle agrégation de personnes constitue pour lui le terreau idéal de propagation du nationalisme.

Pour leur part, les catholiques se sont mobilisés au moment de l’Affaire Dreyfus et la crise de la Séparation de l’Église et de l’État ainsi que les inventaires ont installé chez eux une défiance forte à l’égard du régime républicain.

Le rêve de nationalisme de Maurras rencontre donc facilement le sentiment d’abandon et de revanche qui a gagné les catholiques désirant un retour à une France chrétienne.

L’encyclique Quas Primas

En 1925, le pape Pie XI publie l’encyclique Quas Primas dans un contexte d’après première guerre mondiale qui a fortement ébranlé l’Europe, où croît l’athéisme et naissent et se développent des régimes totalitaires.

Quas Primas institue la fête du Christ-Roi et Pie XI revient à cette occasion sur la question de la royauté de Jésus-Christ et la façon dont elle se manifeste. L’Église est le royaume du Christ sur la terre. Il s’agit pour elle, d’ « étendre le royaume de son Époux chaque jour davantage sur tous les continents » (n°3). « Ce royaume est avant tout spirituel et concerne avant tout l’ordre spirituel » (11). Car les Écritures nous le disent : « son royaume n’est pas de ce monde » (11) et on y entre donc par le baptême (11). Pourtant, « ce serait une erreur grossière de refuser au Christ-Homme la souveraineté sur les choses temporelles » (12) bien que « tant qu’il vécut sur terre, il s’est totalement abstenu d’exercer cette domination terrestre » (12). Ainsi, « si les princes et les gouvernants légitimement choisis étaient persuadés qu’ils commandent bien moins en leur propre nom qu’au nom et à la place du divin Roi […] alors on verrait l’ordre et la tranquillité s’épanouir et se consolider » (14-15).

En insistant à la fois sur son règne terrestre bien que débarrassé des honneurs de ce monde, et son règne céleste, l’encyclique a mené à des interprétations et des réceptions très variées. Mgr Lefebvre en a fait par exemple une lecture à son sens tout à fait cohérente où Église et État se confondent.

De fait, comment de pas voir pour certains dans la royauté du Christ une royauté intégrale sur tous les biens temporels ? C’est le rêve d’un État catholique. Nul doute que les catholiques ayant rejoint l’Action française aient été nombreux à penser qu’elle leur permettrait d’accomplir ce rêve malgré l’agnosticisme affiché de Charles Maurras. Car finalement, peu importe sa foi si le but est atteint.

La condamnation de l’Action française par le pape Pie XI

L’Église pouvait-elle cependant faire mine de cautionner une telle position en s’abstenant d’intervenir ? Maurras connaissait la doctrine sur le bout des doigts et la défendait pour appuyer son désir d’ordre. Mais ce mélange des genres est-il tenable ? Et quel est le but d’une Église adulée pour ses vertus organisatrices si on lui enlève son Dieu ?

L’Action française est condamnée par le Saint-Siège en 1926 et c’est un véritable choc pour ses partisans catholiques en particulier tiraillés entre leur fidelité au pape et leurs convictions politiques.

Les raisons de la condamnation de l’Action française par Rome sont discutées : politiques ? spirituelles ? A-t-elle été condamnée, ou du moins des écrits de Charles Maurras, à titre préventif ? Le 20 décembre 1926, Pie XI visait l’AF dans une allocution mettant en garde contre la tentation de mettre les partis au-dessus de la religion ou promouvoir des écrits qui s’écartent des dogmes.

Le 22 décembre, l’Action Française publie un article intitulé « Non possumus » : « Il est atrocement douloureux pour des catholiques sincères de se trouver dans la situation où nous sommes. Il est pénible pour des fils de résister aux injonctions d’un Père. […] En refusant, nous ne pouvons cesser d’être bons catholiques ; en obéissant, nous cesserions d’’être de bons Français. Nous ne trahirons pas notre patrie : Non possumus. »

Pour Émile Poulat : « Inutile […] de chercher midi à quatorze heures : c’est cette résistance seule, dont Pie XI n’imaginait pas la force et l’étendue, qui a emporté la décision du pape : refus d’obéissance ou soustraction d’obédience dans le clergé comme parmi les fidèles, véritable révolte contre l’autorité suprême instituée par Dieu. »[4] La condamnation est donc devenue inévitable pour que la primauté du pape demeure et que les adhérents à l’AF ne lui préfèrent pas d’autres autorités. On retrouve ici un thème lié à Quas Primas puisque le règne du Christ n’est possible qu’à travers l’Église dont le pape est le chef et Pie XI met en exergue l’importance de l’autorité dans l’encyclique : « au début de Notre Pontificat, Nous déplorions combien sérieusement avaient diminué le prestige du droit et le respect dû à l’autorité » (n°14).

Les catholiques et l’action dans la cité

La question révélée par cet affrontement est celle de l’action catholique dans la vie de la cité. Prenons à présent l’option choise par Jacques Maritain dans le sillon de la publication de Quas Primas, lui qui fut sympathisant de l’AF et qui rompit à la suite de la condamnation romaine. Réfléchissant aux erreurs commises par l’Action française et au mode d’engagement propre au chrétien, il propose une « instauration temporelle vitalement chrétienne »[5]. « Sur le plan du temporel, je n’agis pas en tant que chrétien, mais je dois agir en chrétien, n’engageant que moi, non l’Église, mais m’engageant moi-même tout entier et non pas amputé ou désanimé, – m’engageant moi-même qui suis chrétien, qui suis dans le monde et travaille dans le monde sans être du monde, qui de par ma foi, mon baptême et ma confirmation, et si petit que je sois, ai vocation d’infuser au monde, là où je suis, une sève chrétienne. »[6] Le catholique agit donc en chrétien et non pas en tant que chrétien. Le chrétien a sa place partout dans le monde et il lui revient de décider la manière la plus juste qu’il a à être au monde. On y trouve en germe certaines des intuitions de Vatican II sur le rôle des chrétiens et de l’Église dans le monde. Et c’est exactement ce que Mgr Lefebvre critiquera en disant que Vatican II « canonise la thèse maritainienne de la “société vitalement chrétienne”, selon laquelle, d’un mouvement progressif et nécessaire, l’Église renonçant à la protection du glaive séculier, s’émancipe de la tutelle gênante des chefs d’États catholiques, et se contentant désormais de la seule liberté, se réduit à n’être plus que le levain évangélique caché dans la pâte ou le signe du salut pour l’humanité. »[7] Ici se cristallise donc l’isolement de l’intégrisme. Pour lui, le règne social du Christ doit se réaliser à travers un État catholique.

Mais le rôle du chrétien est aussi affaire de vie intérieure et sur ce point on ne peut que souligner l’impasse de la pensée maurassienne. Louis Dimier et d’autres fervents soutiens de la première heure de l’AF s’étaient justement interrogés sur cette singularité chrétienne et disaient que ce qui pose problème est « l’indépendance de la conscience chrétienne soustraite par la vie intérieure à l’empire du lien social, affranchie des puissances terrestres par l’unique engagement du commandement de Dieu »[8]. Cette indépendance de la conscience ne peut que mener à l’anarchie puisque le chrétien ne se soumet pas d’abord à l’État mais à Dieu. Les totalitarismes du XXe siècle montreront de façon brutale que cette indépendance de la conscience chrétienne est vitale par-dessus tout ordre étatique. Récemment encore, l’histoire mise à l’écran de Franz Jäggerstätter[9] a montré que la véritable force politique chrétienne ne se situe pas dans son respect d’un ordre, même si celui-ci est défendu par l’institution Église. C’est en puisant dans sa vie intérieure que Franz Jägerstätter a nourri sa conscience individuelle. C’est cette liberté de conscience et cette fermeté qui façonne les saints et qui est proprement immaîtrisable.

La question de théologie politique telle que soulevée par Maurras et les catholiques qui l’ont suivi se confronte inévitablement à ses propres paradoxes. Le philosophe Maurice Blondel le dit en ces mots : « la physique politique maurassienne exclut tout lien réel entre l’œuvre de reconstruction politique et la morale chrétienne. C’est parce que, conforme à cette logique, la maxime “politique d’abord” tend inévitablement à devenir “politique toujours et exclusivement” : c’est demain, toujours demain qu’on pensera aux âmes s’il en reste »[10]. Le rôle de l’Église ne peut pas être simplement celui d’une gardienne de l’ordre moral et elle ne peut donc se confondre avec la gestion de la cité. « Il n’appartient pas au gouvernement temporel, mais à l’Église du Christ de conduire directement les âmes dans cette voie surnaturelle. »[11]

La question de l’action catholique, les papes successifs de la période s’en sont saisis. L’encyclique Rerum Novarum de Léon XIII est venue inaugurer une « reconquête religieuse »[12]. qui touche tous les aspects de la société en ouvrant le champ de ce que l’on appellera ensuite la Doctrine sociale de l’Église. Dans ce contexte, l’Action française ne pouvait se rallier au projet, elle prenait même trop de place pour l’objectif visé par les papes successifs et représentait en ce sens une « diversion »[13].

Cela ne signifie pas que les chrétiens n’aient pas pleinement leur rôle jouer dans la vie de la cité, en tant que chrétien, c’est peut-être notre point de divergence avec Maritain. L’Église est engagée à travers les actions politiques des chrétiens. Bien qu’elle ne se limite pas à eux, l’Église est constituée par ces catholiques qui sont l’Église.

Mais surtout, pour continuer de répondre aux tenants d’une Église sans le Christ, l’Église n‘est rien sans lui. Elle ne sert à rien, elle ne signifie rien, elle n’a aucune importance. L’Église, par ailleurs, ne peut avoir d’autre parole que celle solidement ancrée sur l’Évangile ; on n’attend d’elle rien d’autre.

L’histoire a fait que l’Église catholique est aussi un État et l’organisation ecclésiale, qui repose aussi sur des soubassements théologiques que l’on pourrait discuter, offre effectivement une structure hiérarchique qui pourrait lui donner une certaine puissance de frappe pour un projet politique précis.

Pourtant, son seul projet est celui de porter l’annonce de l’Évangile, tout l’Évangile, sans en occulter une parcelle et sans occulter celui qui en est le cœur : la personne du Christ. On n’attend politiquement pas autre chose d’elle. Et si elle prend la parole au sein d’organisations internationales, ce devrait inlassablement être pour porter une parole de paix et de défense des opprimés. Ou encore, son projet de relations internationales consiste à consacrer l’Ukraine et la Russie (24 mars 2022), au cœur de la guerre, à la Vierge Marie. Symbole tout à fait dérisoire aux yeux d’une conception utilitaire pour un quelconque projet politique, tout autant que d’un matérialisme historique d’ailleurs. Cet acte ne se voit qu’avec les yeux de la foi. Il n’est pas injonction à l’ordre et à la soumission des foules mais invitation à la conversion et à l’humilité en suppliant Dieu pour la paix.

Quant aux projets politiques que des partisans de l’Église catholique pourraient façonner, ils seront nécessairement faits de soin des plus petits, de défense des humiliés, de renversement des riches pour favoriser les pauvres. Un programme donc, que l’on attend de voir défendre par ceux qui regarderaient avec intérêt une institution qui a traversé deux millénaires et cherchent à en faire leur miel politique.

Conclusion

La crise de l’Action française pour les catholiques de France a été emblématique dans ce rapport du religieux et du politique, du croyant et du citoyen. Beaucoup de catholiques ont été déboussolés de la condamnation de 1926 même si nombreux sont ceux qui se sont rapidement ralliés au pape (chute de 50 % des ventes de la Revue de l’Action française après la condamnation).

Si établir le règne social du Christ n’est ni imposer un État religieux ni s’effacer de la société, deux extrêmes que les catholiques ont bien connus, les manières d’incarner ce règne du Christ sont encore aujourd’hui à réaliser et à imaginer. De nombreux lieux sont déjà investis par les catholiques et touchent tous les pans de la société pour illustrer ce que Pie XI appelait Action catholique ; ce sont des écoles, des patronages, des centres de soin, des lieux de vie avec des personnes handicapées ou en précarité… Le domaine de l’action qui rend possible le règne social du Christ, à la fois par son action au service et par sa présence priante, n’a pas encore atteint son achèvement. Mais la déchristianisation massive de l’Occident n’épargne pas les catholiques d’une forme de peur de l’isolement et du même coup peut-être parfois encore de la tentation du rétablissement d’une chrétienté…

En tout état de cause, n’oublions pas que dans la séduction que les catholiques pourraient avoir pour une promesse d’un État catholique ou ce qui semblerait s’y apparenter se rejoue ce qui s’est déjà joué au XXe siècle avec les désormais « intégristes ».

Il ne serait pas inutile d’explorer plus en avant les « minorités créatives » chères à Benoît XVI et qui caractérisent les chrétiens dès leur origine ou encore d’entendre ces paroles pour aujourd’hui de Mgr Vesco, nouvel archevêque d’Alger : « Le nombre n’est pas l’indicateur de la fécondité d’une présence. Ou, pour le dire autrement, le problème n’est pas d’être peu nombreux ; le problème serait de devenir ‘insignifiant’ »[14].

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Bibliographie

Doncoeur, Bernadot, Lajeunie, Lallement, Macquart, Maritain, Pourquoi Rome a parlé, Spes, Paris, 1927

Jacques Maritain, Clairvoyance de Rome dans Œuvres complètes t. III, Editions Universitaires, Fribourg-Saint-Paul, Paris, 1984

Jacques Maritain, Humanisme intégral, Œuvres complètes t. VI, Editions Universitaires, Fribourg-Saint-Paul, Paris, 1984

Florian Michel, « Intégrisme catholique et politique », revue Études, 2009/9, n°441, p. 211 à 222.

Pie XI, Quas Primas, http://w2.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_11121925_quas-primas.html

Émile Poulat, « Le Saint-Siège et l’Action française, retour sur une condamnation », Revue française d’histoire des idées politiques, 2010/1, n°31, p. 141 à 159.

Jacques Prévotat, Les catholiques et l’Action française, histoire d’une condamnation 1899-1939, Fayard, Paris, 2001.


[1] Jacques Prévotat, Les catholiques et l’Action française, histoire d’une condamnation 1899-1939, Fayard, Paris, 2001, p. 18.

[2] Jacques Maritain, Clairvoyance de Rome dans Œuvres complètes t. III, Editions Universitaire, Fribourg-Saint-Paul, Paris, 1984, p. 1148.

[3] Prévotat, op. cit., p. 31.

[4] Emile Poulat, « Le Saint-Siège et l’Action française, retour sur une condamnation », Revue française d’histoire des idées politiques, 2010/1, n°31, p. 158.

[5] Jacques Maritain, Humanisme intégral, Œuvres complètes, t. VI, Editions Universitaires, Fribourg-Saint-Paul, Paris, 1984 p. 578.

[6] Annexe à Humanisme intégral, op. cit., p. 620.

[7] Mgr Lefebvre, Ils l’ont découronné, cité par Florian Michel dans « Intégrisme catholique et politique », revue Etudes, 2009/9, n°441, p. 218.

[8] Louis Dimier cité par Bernadot-Lajeunie, « Les erreurs de M. Charles Maurras » dans Pourquoi Rome a parlé, Spes, Paris, 1927, p. 113.

[9] Une vie cachée, par Terrence Malick, 2019.

[10] Cité par Prévotat, op. cit., p. 427.

[11] Bernadot-Lajeunie, op. cit., p. 147.

[12] Emile Poulat, op. cit., p. 159.

[13] Emile Poulat, op. cit., p. 159.

[14] https://www.cath.ch/newsf/il-faut-nous-defaire-de-lidee-que-nous-devons-evangeliser